espaces d’apprentissages contextuels

notes prises à la lecture de ContextAware Services for Smart Learning Spaces

K Scott, R. Benlamri – IEEE Transactions on Learning Technologies, 2010 – computer.org

objectif de la recherche : proposer des opportunités variées d’apprentissage collaboratif. 

Basé sur l’idée que l’usage des technologies dans l’espace d’apprentissage (learning space) reste peu développé

  • proposer un environnement qui améliore l’apprentissage collaboratif et les interactions dans les face à face
  • nouveaux schémas (patterns) d’interactions sociales et intellectuelles
  • découverte de ressources selon les activités et mécanismes de récupération pour faciliter le passage de connaissances

Idée : proposer une infrastructure dans les locaux de la fac : peu chère, compatible avec l’existant, tirant parti des équipements à la convergence de : mobile/ubiquitous computing, communications sans fil, semantic web, se voulant ouvert sur les modalités pédagogiques.

La navigation, interaction, récupération, partage de ressources est basée sur une gestion de contextes, permettant de relier : localisation, agenda, équipement, personne et ses voisins. (fin de 3)

localisation et mobilité (3.1) Le système doit comporter un réseau donnant localisation, mobilité, et connection aisée, « seamless ». La résolution proposée est au niveau de la zone. 3 technologies proposées : triangulation par RF, GPS et IR (par ajout d’un récepteur IR/USB. (3.1) : c’est donc un élément central du système

Infrastructure (3.2) : plutôt basé sur une approche pair à pair pour éviter blocages. Propose une approche agent type JADE  et d’utiliser RDF pour les formats d’échange. je passe sur les choix pour la création de services, la publication et découverte de servies (basé sur Zeronconf), l’approche d’adaptation de réseau décentralisée grâce aux fonctionnalités P2P et qui permet ainsi d’adapter les modes réseaux en fonction du type de session (au sens regroupement de personnes : cours,travail de groupe …). En fait, leur implémentation ramène toujours l’organisation à un super nœud qui contrôle la session. La collaboration est organisée autour d’un document hybride partagé.

La communication temps réel est basé web/AJAX en mode push (Comet)

La connectivité et l’intégration concerne les équipements existants (PC fixes, projection …) qui peuvent se connecter au super noeud de la session : la prise de contrôle de ces équipements est possible pour les intégrer dans la session collaborative. LA connexion avec des équipements spécifiques de laboratoire se fait de la même manière. L’équipement peut alors délivrer de l’information. Les mobiles peuvent également se connecter, et même devenir super noeuds

Penser les espaces en tant qu’espace d’apprentissage : i.e. fonctionnalités applicatives : partage de ressources (support de cours slides et notes), prise de notes personnelles synchronisée avec slides, par le biais de metadatas. Mais aussi possbilité de poser des questions et d’interagir, d’échanger entre pairs

à un niveau supérieur, l’enseignant peut suggérer des lectures en fonction de l’avancement dans ses cours. construit sur un modèle d’ontologie simpliste.

Conclusion : L’hypothèse centrale est que cela se passe sur le campus, donc basé sur une infrastructure minimale de localisation spécifique

Quelques questions à explorer pour aller plus loin :

  • quid de positionnement  de services entre couches réseau, infrastructure, services
  • et de l’adaptation de ce positionnement dans une approche de chgt de réseau seamless
  • quid de l’utilisation max de services externes
  • clarifier la notion de « learning space » livre Educause ? autre ?
  • quid de modes dégradés : collaboration dans une chambre d’étudiants, dans un bus …
  • quid d’un tel environnement dans un fablab
  • et donc quid d’un couplage de tels espaces ?
Publié dans lecture | Tagué , , , | Laisser un commentaire

UC-Engine : framework pour collaboration synchrone

Vu chez Nod-A, une interview de Alexandre Eisenchteter sur une bibliothèque a priori intéressante car permettant de construire de la collaboration synchrone, pour s’intégrer dans des services collaboratifs. Les extensions envisagées semblent de pouvoir intégrer des interactions venant de différents types d’objets.

Le nom UC Engine (Unified Collaboration Engine). développement dans le cadre d’un projet ENCRE

Projet Open Source, hébergé par af83, donc par une entreprise utilisatrice de la bibliothèque, sur github : site des sourcessite de doc, une noria de projets connexes en remontant dans github sur AF83
En termes d’architecture,
implémente un publish suscribe persistant, développé en Erlang coté serveur.
Utilisable sous forme de widgets javascript. Le format d’échange est basé sur REST/JSON.
Publié dans technologies | Tagué , , , | Laisser un commentaire

Moteurs de réalité augmentée libres

Les applications fleurissent sur les mobiles. Mais la question qui se pose parfois est la place du logiciel libre dans cet environnement. La réalité augmentée est une des fonctionnalités les plus intéressantes des smartphones, popularisée par des applications comme Wikitude ou Layar. La question est alors de trouver  des moteurs de réalité augmentée pour pouvoir expérimenter ses propres applications en voici deux, disponibles sur Google Code :

  • un projet d’élèves de l’INSA Toulouse : MagnitudeHQ. Résultat impressionnant qui montre bien que le développement d’application mobiles est atteignable par des élèves (ce dont nous nous doutions un peu après notre codecamp)
  • un projet à consonnance tyrolienne : Mixare, dont le code est sur un git, la vue globale sur un blog et qui semble tourner également sur iPhone.

crédit photo : augmented reality game bibliotheek deventer par nilsmengedoht

Publié dans technologies | Tagué , , | Laisser un commentaire

article SMupple

lecture de l’article « Semantic Mash-Up Personal and Pervasive Learning Environments (SMupple) » de Ahmet Soylu, Fridolin Wild, Felix Mödritscher, Patrick De Causmaecker

L’introduction est particulièrement intéressante.

  1. Sur le degré d’automatisation souhaitable, et sur la capacité d’action sur son environnement d’apprentissage pour permettre l’acquisition de compétences.
    De mon point de vue, il est clair que pour une découverte, l’environnement doit faciliter l’approche d’une connaissance, d’un phénomène, mais qu’à un niveau plus avancé, il doit être possible de construire son environnement. Un parallèle peut être fait avec les procédés d’expérimentation : on démontre un phénomène, on propose de refaire la manipulation, le montage, et dans une étape ultérieure, on demande de construire la démarche expérimentale et de définir les expérimentations nécessaires. Un fil à creuser pour l’appropriation d’un PLE?
  2. Sur le positionnement PLE vs ALS : « le PLE vise à remplacer (NDT: étendre ? )l’environnement d’apprentissage physique. L’ALS se concentre sur le remplacement de l’instructeur (NdT : est ce qu’une définition d’aide à l’instructeur ne pourrait pas être plus féconde ?) »

Leur approche générique vise à automatiser les interactions inter services (widgets) par des liens/ flux sémantiques. Cela fait sens mais ne résout pas leur construction et la place de l’utilisation dans celle-ci.

Publié dans lecture | Tagué , , | Laisser un commentaire

WebApp : le widget du smartphone

Arrêtez moi si je me trompe,

mais la nouvelle notion de WebApp (d’après WebAppAgendy), qui permet d’avoir une interface web dédiée sur un smartphone, plus agréable qu’un site wap, sans avoir à passer par les différents stores et donc permettant la mise à jour au chargement de l’équivalent de la première page ressemble furieusement aux fonctionnalités que l’on souhaite d’un widget.

Basée sur les technologies CSS et Javascript, on se retrouve dans le même environnement qu’un widget.

Le site Android Developper propose maintenant une documentation complète pour développer des WebApps. Ne reste donc plus qu’à reprendre un code de widget existant et voir comment il peut s’embarquer dans une webapp. Ce serait intéressant de voir comment factoriser les développements à ce niveau pour essayer d’avoir un bloc métier et différents containers pour différentes cibles.

Indispensable pour notre prototype.

 

Publié dans technologies | Tagué , | Laisser un commentaire

Widgets for Learners

Dans un précédent article, je faisais un point sur les PLEs, Mashups, Feeds, etc.

Dans ce billet, nous nous concentrons sur la vue de l’apprentissage à offrir dans un PLE.

Stephen Downes propose une vue opérationnelle d’un PLE, comme étant un espace permettant :

  • de stocker et partager des images, des vidéos, (via des services tels flickr ou youtube)
  • d’écrire avec des collègues (google docs)
  • d’être au courant de ce qui se passe (google reader ou autre flux RSS)
  • de pouvoir passer des coups de fils ou des visios (skype)
  • de préparer un voyage (google maps)
  • de dessiner (gliffy…)
  • … (ajoutez vos activités préférées : toDo list, développement logiciel …)

Pour un apprenant, un PLE c’est un accès à des ressources libres. Il distingue 3 types de ressources :

  • ressource en tant qu’objet (livre, contenu …)
  • ressource en tant qu’événement (classe, cours, séminaire, réunion …)
  • ressource en tant flux (contenu généré par l’utilisateur, réseau d’interactions)

Ce dernier permet de redéfinir l’apprentissage (immersif pour Downes) et les rôles des participants, en tant qu’inclus dans un réseau d’apprentissage.

La question qui se pose dans ce contexte peut être de trouver les bonnes vues à proposer pour utiliser ces ressources.

Dans le cadre d’un cours, il y a trois niveaux qui paraissent pertinents : production interne au cours, attendus du cours, et les ressources externes.

Pour consulter les ressources-objets, il peut être intéressant :

  • de visualiser les ressources collectées ou produites dans le cours, sous forme de liste, de miniatures, de nuages de tags, au niveau du cours, d’un sous groupe de travail, d’une personne ;
  • lorsque c’est possible de visualiser les activités de collecte, production, organisation … des personnes pour qualifier la nature de leur engagement comme proposé dans le projet Narcissus, qui permet de qualifier l’implication des personnes dans une équipe ;
  • de comparer un nuage de tags des ressources précédentes par rapport à un nuage de tags défini pour le cours ;

Pour les ressources-événements :

  • La première visualisation est évidemment un calendrier
  • Il peut également être intéressant de relier ces événements à : des activités, des outils pour les réaliser, des productions ;
  • Dans ce contexte, on peut alors voir les participants et leurs production propre ;

Pour les ressources-flux :

  • visualiser les échanges, dans un outil, mais éventuellement au travers des outils.
Publié dans Exploration | Tagué , | Laisser un commentaire